Un seul endroit, une seule vérité
Le budget d'un service agrège de lui-même ses factures et les notes de frais de ses membres. Une réception de commande entre en stock dans le même geste. Personne ne ressaisit rien, donc personne ne se contredit.
Personnel, ressources humaines, finance, opérations, gouvernance, conformité, moyens généraux. Trente-cinq espaces qui se parlent, une seule base, aucune application à recoller. En seize langues, et 5 € par salarié et par mois pour tout gérer.
Sans carte bancaire. Vos données restent les vôtres, et peuvent rester chez vous.
Cinq logiciels qui ne se parlent pas coûtent plus cher qu'un seul, et font perdre ce qui compte : la vue d'ensemble. Toutadmin part de l'inverse — une base, des espaces, des droits.
Le budget d'un service agrège de lui-même ses factures et les notes de frais de ses membres. Une réception de commande entre en stock dans le même geste. Personne ne ressaisit rien, donc personne ne se contredit.
Chaque route porte son garde-fou côté serveur, et les rattachements sont relus à chaque requête. Un départ coupe l'accès immédiatement — pas à l'expiration du cookie. Ce que vous n'avez pas le droit de voir n'est pas cherché du tout.
Préavis de contrat, habilitation à recycler, visite médicale, contrôle technique, mandat social, attestation de vigilance : un seul moteur les rassemble et prévient la bonne personne, une fois, sans doublon.
Un module affiche sa limite au moment de l'activer, pas au fond d'une documentation. On préfère une phrase honnête à une case cochée : c'est ce qui évite les mauvaises surprises au troisième mois.
Pas seulement l'écran d'accueil : les statuts, les messages d'erreur, les boîtes de confirmation. L'arabe retourne la page entière, parce que la feuille de style n'emploie que des propriétés logiques.
En SaaS, tout est prêt en cinq minutes. Sur les offres payantes, vous pouvez aussi héberger la base sur votre propre serveur : même logiciel, mêmes mises à jour, données dans vos murs.
Des écrans faits pour des gens qui les ouvrent huit heures par jour : information au premier coup d'œil, pas de fenêtre modale inutile, et le même vocabulaire partout.
Effectif, facturé, marge, trésorerie, support : ce que la direction regarde, sur une page. Un tiret marque une donnée absente — jamais un zéro qui ferait croire à un chiffre.
La page que chacun ouvre le matin : son manager, les actualités qui le concernent, ses demandes, ses documents à accuser, ses outils et leurs identifiants.
Demandes à traiter, soldes, fiches de paie, documents, formation, entretiens : le dossier du salarié se tient ici, et les échéances remontent toutes seules.
Tiers, contrats et préavis, factures dans les deux sens, budgets par service, notes de frais, recouvrement. Le consommé d'un budget s'agrège de lui-même.
Jalons, tâches en colonnes, temps passé et rentabilité face au budget. Le coût n'est pas saisi : il se déduit des heures et du taux horaire.
Capital, mandats sociaux, assemblées et procès-verbaux, délégations, déclarations d'intérêts. Ce qu'une entreprise doit pouvoir prouver, tenu au fil de l'eau.
Quatorze domaines, plus de cent trente fonctions.
Ce qui tient le reste : les comptes, les rattachements, et le vocabulaire commun à tous les espaces.
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La page que tout le monde ouvre le matin : ce qui le concerne, et rien d’autre.
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Le dossier du salarié, de son arrivée à son départ, avec les échéances qui vont avec.
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Des candidatures au premier jour, sans tableur intermédiaire.
7
Les obligations qui se tiennent par écrit, et se rappellent toutes seules.
7
Les tiers, les contrats, l’argent qui entre et celui qui sort.
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Des modules, éteints par défaut, qui s’activent quand vous en avez besoin.
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Ce qu’on commande, ce qu’on reçoit, ce qu’on facture — et ce qu’on nous doit.
8
Savoir où en est un projet, et ce qu’il a réellement coûté.
6
Les demandes internes et clientes dans un même circuit, et les réponses qui restent.
6
Le planning, la qualité, les salles, les véhicules, l’accueil.
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Ce que la direction regarde, et ce qu’elle décide.
8
Le parc logiciel, les accès, les incidents, et ce que l’équipe livre.
8
Ce qu’une entreprise doit pouvoir prouver, tenu au fil de l’eau.
9
Tout ce qui suit est dans le produit, quelle que soit la formule — y compris la gratuite.
Mots de passe hachés (bcrypt), politique de complexité, verrouillage après échecs répétés, double authentification TOTP avec codes de secours, sessions révocables une par une ou toutes d'un coup.
Chaque entrée porte l'empreinte de la précédente. Modifier une ligne ou en retirer une du milieu casse la chaîne à cet endroit, et la vérification dit lequel. Ce qu'il ne fait pas : empêcher la réécriture par qui tient le serveur — il la rend visible.
Obligatoire dès cinquante salariés en France. Contenu chiffré en base, lisible des seuls référents désignés — pas des administrateurs, puisqu'une alerte peut en viser un. Suivi anonyme par code, sans compte et sans journalisation.
Un seul tarif, par salarié et par mois, pour gérer toute l'entreprise. Pas de module à la carte, pas de supplément par fonction : tout le produit est dans toutes les formules.
5 € par salarié et par mois
Tout le produit, gratuitement, sans limite de durée et sans fonction bridée. La formule pour une jeune entreprise, une association ou un cabinet qui démarre.
CommencerCinq euros par salarié et par mois, au-delà des cinq premiers, qui restent offerts quel que soit votre effectif. Vous payez l'effectif que vous avez, pas celui que vous aurez peut-être un jour.
CommencerPrix hors taxes. Aucun engagement de durée sur les formules mensuelles.
Les cinq premiers salariés sont gratuits, toujours. Au-delà, 5 € par salarié et par mois. Aucune carte bancaire pour essayer.